
12, quai Ernest-Ansermet
1205 Genève
Atelier: 62, Grand-Rue 1442 Baulmes
Expositions récentes et importantes
1967
Diplôme de l’école normale des Beaux-Arts à Genève
1985
Complément de formation « techniques picturales » à l’ESAV, chez Bouchardy
1966
Premier prix du Salon des Jeunes,GE
1972-1973-1977
Musée Rath (collectives)
1976-1977-1981-1990-2000
Romainmôtier, Lausanne et Mézières (personnelles), Yverdon et Vallorbe-ARAC (collectives) 1990 : Lyon-France
1979-1985-1987
Galerie Arcade Chausse-Coq (personnelles et collectives)
1986-1998
Ferme de la Chapelle (collective et personnelle)
1981-1984-1991
Halles de l’Ile (collectives)
1997-1999-2002
Jardin Alpin (collectives et personnelle)
2003-2006
Villa Dutoit (collective et personnelle)
3 œuvres sont acquises par le Fonds de décoration de l’Etat de Genève
2009
"In the Box", Visarte, Sierre (collective)
"Dyptique" SSBA, Jardin Alpin (collective)
Exposition Hella Dehaas (sculpture) et
2010
Juillet-août: dessin act-art Halle nord
Septembre 4-5: portes ouvertes de 12 ateliers à Baulmes
Décembre: Soutien à Genève Tiers Monde, Ferme de la Chapelle
Mon travail me paraît être comme l’ombre de ce qui m’habite.
Il y a en moi un désir de restaurer ce qui est blessé, disparu et mes images tentent de relier, de recoudre les fils brisés, les déchirures.
Sous l’impulsion de cette nécessité, l’image s’élabore à travers des gestes, des taches qui se superposent, s’entremêlent et se débattent pour trouver l’harmonie d’une unité temporaire.
Si je mets l’accent sur le mouvement, c’est que l’œuvre est toujours en question et qu’elle n’est jamais vraiment terminée. Elle constitue un processus et propose d’autres formulations.
Ces versions recherchent une meilleure adéquation de la forme au contenu, qui n’est pas une idée mais une émotion, un ressenti.
Un morceau de peinture incite celui qui regarde à expérimenter toute une gamme de sensations et d’émotions.
Pour cela le spectateur est invité à retrouver son centre et non son mental, la contemplation du tableau le connecte à lui-même et lui permet de créer un dialogue entre lui et la peinture, c’est pourquoi « regarder » est aussi une création.
C’est avec les couleurs, les matières et leurs saveurs que je construis des situations d’expériences émotionnelles.
Une des caractéristiques du mouvement est l’impermanence, qui nous interpelle au plus profond.
Cette réalité humaine pose les questions de la forme et de l’informe, du plein et du vide et de l’absence ainsi que de la présence.
L’acte de peindre part de l’indéterminé, expérimente des formes parfois très élaborées puis retourne au silence de l’unification des surfaces vers la densité.
Mars 2009







